Le soleil se couche,
A bord de ce navire
Tout n'est que joie, fete et plaisir.
Les maries epanouis s'embrassent.
Mille poignards te terrassent.
Chaque etoile est une pointe de douleur.
Peu a peu, elles s'eteignent et tu sais.
Le prince dort, sa bien-aimee sur le coeur
Et toi, oh! Toi, accoudee au gouvernail,
Il faut malheureusement que tu t'en ailles.
'Je t'aime', disait-il. Sa voix est si lointaine...
A present tu n'es plus rien, semi-humaine,
Seule sur le pont jonche de fleurs, tu regardes
Les premiers rayons du soleil, premices de ta mort.
Sirenes a babord, 'oh ! Adieu mes cheres soeurs.'
A quoi sert de regarder ton bien-aime ?
Il ne te voit pas, il dort. Et tu saignes.
Tu te jette dans la mer ecumeuse,
Ton corps disparait, il n'en saura rien.
Des petites sirenes, il n'y en a plus.
Elles sont mortes de la main des princes.
A ce jour, on prie pour ne pas etre de ces creatures,
Mais au fond, quelle difference ?
A bord de ce navire
Tout n'est que joie, fete et plaisir.
Les maries epanouis s'embrassent.
Mille poignards te terrassent.
Chaque etoile est une pointe de douleur.
Peu a peu, elles s'eteignent et tu sais.
Le prince dort, sa bien-aimee sur le coeur
Et toi, oh! Toi, accoudee au gouvernail,
Il faut malheureusement que tu t'en ailles.
'Je t'aime', disait-il. Sa voix est si lointaine...
A present tu n'es plus rien, semi-humaine,
Seule sur le pont jonche de fleurs, tu regardes
Les premiers rayons du soleil, premices de ta mort.
Sirenes a babord, 'oh ! Adieu mes cheres soeurs.'
A quoi sert de regarder ton bien-aime ?
Il ne te voit pas, il dort. Et tu saignes.
Tu te jette dans la mer ecumeuse,
Ton corps disparait, il n'en saura rien.
Des petites sirenes, il n'y en a plus.
Elles sont mortes de la main des princes.
A ce jour, on prie pour ne pas etre de ces creatures,
Mais au fond, quelle difference ?